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Publié par Caroline

Dimanche 4 juin

 

On the Road... On the road ...

Le bleu du ciel, le rouge de la terre offrent un contraste saisissant. Pour la première fois nous voyons le ciel comme jamais, un couloir de lumière jusqu'à l'infini... Plat désert australien dont les volutes blancs forment ses courbes... Jusqu'où voyons nous ? le ciel nous ouvre la voie, les arbres le relient à la terre. Si nous les suivons, nous irons au delà de la cinquantaine de kilomètres autour de nous. 
Nous admirons les paysages qui défilent sous nos yeux. Tout est immense et contrasté. Même les aigles. Des géants de plumes.

Nous découvrons les road trains, aussi immenses, faisons connaissance avec les mouches de l'outback, un peu trop collantes, et dégustons un savoureux hamburger dans la road house de Glendambo. 
Une road house c'est à peu près le seul endroit civilisé où tu as la rare occasion de prendre de l'essence, d'acheter une bricole pour le véhicule ou un quelque chose à manger, trouver un lit pour dormir.... une version australienne façon grands espaces désertiques de notre station essence française.
Observer les véhicules qui passent dans ce type d'endroit est un vrai régal pour les garçons... cela me fait penser à un bus croisé la veille avec un énorme pare buffle... Pauvres kangourous !
Il semblerait qu'ils ne soient pas les seuls habitants imprudents de l'outback; hier, on nous prévient : chevaux et chameaux sauvages, dingos, bétail... Des chameaux en Australie ? Oui, oui il n'y a pas d'erreur ! Les britanniques les avaient importés dans les années 1840 pour explorer l'intérieur de l'Australie. Quant au dingo, il s'agit d'un chien sauvage australien. 

Les kilomètres défilent. Les routes sont larges. Vitesse de pointe : 100/110 kilomètres/heure. Nous réfléchissons : quel endroit ressemble à cette traversée du désert ? ... nous concluons que rien ne lui ressemble. Trop plate pour l'Argentine. Trop grande pour l'Europe. Trop rouge pour le Canada. 

Nous ratons Woomera (----). Trop occupée par notre école itinérante (surtout en pleine dictée avec Sasha !) et installée provisoirement à la base arrière, je ne fais pas attention. Nous nous en rendons compte trop tard, après une cinquantaine de kilomètres. Voilà ce qui arrive quand le pilote n' a plus de copilote ! 
Nous ferons deux courtes pauses photos près de deux jolis lacs. 
Les longs voyages ont du bon. Nous prenons le temps de parler. Comme dirait Léon "maman, elle aime bien parler"... enfin bon ! Léon est un peu comme maman, non ?
Il n'y a rien de mieux en voyage que de parler de voyages ! C'est inspirant et souvent nos meilleures idées... Le problème c'est que nous avons trop d'idées... Retourner en Finlande pour découvrir le Sud, s'envoler jusqu'au Svalbard aux portes de l'Articque, monter en Akaska et redescendre sur l'ouest  canadien, suivre notre itinéraire dans le Colorado et au parc Yellowstone, traverser le Costa Rica, refaire un trip en Indonésie pour rencontrer des dragons de komodo sur l'île du même nom, des orangs outangs sur Borneo, réaliser l'un des rêves de Léon en marchant sur la muraille de Chine, coupler avec la cité interdite, fouler la terre africaine en passant par la Namibie , revoir la Cordillère des Andes...

Coober Peddy approche... Le soleil est descendu. Dans 35 minutes, nous stopperons notre route dans une des villes les plus atypiques du monde....

Stuart Highway
Lac et étendue salée

Lac et étendue salée

Stuart Highway
Stuart HighwayStuart Highway
Lac

Lac

Stuart highway

Stuart highway

Stuart HighwayStuart Highway
Stuart Highway
Stuart Highway
Stuart Highway
Roadhouse and home

Roadhouse and home

Même dans le désert, il pousse des fleurs.

Même dans le désert, il pousse des fleurs.

Stuart Highway
Arrivée à Coober Pedy

Arrivée à Coober Pedy

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